Étudier des stratégies de culture pour obtenir des baies plus nutritives

Des chercheurs de l'Institut d'hortofruticulture subtropicale et méditerranéenne (IHSM) La Mayora CSIC-UMA participent à un projet européen visant à obtenir des fraises, des framboises et des myrtilles plus nutritives et résistantes.

La chercheuse IHSM, basée à Algarrobo (Málaga), Sonia Osorio, dirige l'un des lots de travail de ce projet, dont l'objectif est de développer de nouvelles stratégies dans l'amélioration des baies en termes de la meilleure adaptation aux changements environnementaux et qualité des fruits, telle que rapportée par ce centre dans un communiqué.

Le projet, baptisé "BreedingValue", est doté de 7 millions d'euros et a une durée de quatre ans.

Ces dernières années, la demande des consommateurs en petits fruits a augmenté en Europe, mais la production végétale est affectée à la fois par les changements environnementaux associés au changement climatique et par la préservation de l'environnement.

Les cultures de baies ont une tolérance limitée à la contamination, qui est un facteur déterminant de la plasticité de la plante à différents facteurs environnementaux, et cela affecte également la qualité du fruit, facteur qui détermine son succès ou non sur le marché avant le consommateur.

BreedingValue bénéficie de la collaboration européenne de vingt partenaires de huit pays différents, une initiative pluridisciplinaire qui met en valeur les différentes collections de matériel génétique de fraise, framboise et myrtille «GenRes» disponible au niveau européen ».

Les travaux de ce projet sont coordonnés au cours des quatre prochaines années par l'Università Politecnica Delle Marche d'Ancône (Italie).

Le groupe de travail dirigé par Sonia Osorio va appliquer de nouveaux outils de phénotypage tant au niveau de la plante que du fruit qui permettent le développement de modèles de prédiction en termes de meilleure adaptation de la plante aux changements de l'environnement, ainsi qu'une meilleure qualité des fruits.

BreedingValue a la participation de groupes de chercheurs de Finlande, France, Allemagne, Italie, Norvège, Espagne, Turquie et Royaume-Uni. EFE

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